Nouvelle Roger Dubuis Excalibur Orbis In Machina : le tourbillon central passe en titane
La Nouvelle Roger Dubuis Excalibur Orbis In Machina incarne exactement ce que cherchent beaucoup de passionnés aujourd’hui : une montre folle, ultra technique, mais un peu plus portable et moderne que les grosses pièces en métaux précieux qui dominaient il y a quelques années. Cette version en titane DLC de l’Orbis In Machina Central Monotourbillon reprend le concept spectaculaire du tourbillon central et l’affichage sur disques concentriques, tout en gagnant en confort et en attitude plus contemporaine.

Sommaire
Une introduction très Orbis, très Dubuis
La Roger Dubuis Excalibur Orbis In Machina est clairement une montre de caractère, pensée pour ceux qui aiment que leur poignet ne passe jamais inaperçu. On est ici dans l’esprit le plus pur de la maison : architecture squelettée, complications mises en avant, design assumé et un tourbillon posé en plein centre du cadran. Cette nouvelle version en titane n’est pas une refonte totale, mais plutôt une évolution intelligente de l’Orbis lancée l’année précédente en métal précieux.
Le principe reste le même : la montre exploite un tourbillon central qui sert aussi d’indication des secondes, avec les heures et minutes qui s’affichent sur des disques concentriques autour de ce cœur mécanique. Le résultat est à la fois spectaculaire et assez intuitif à lire une fois qu’on a compris la logique. C’est le genre de montre qui fait très “concept watch” au premier regard, mais qui, au quotidien, reste lisible et fonctionnelle, même si on est loin d’une trois aiguilles classique.
Le boîtier Excalibur passe au titane DLC
L’un des changements majeurs de cette nouvelle Excalibur Orbis In Machina tient dans le matériau du boîtier : on passe à un titane traité DLC noir, toujours dans un diamètre de 45 mm et une épaisseur d’environ 14,41 mm. Sur le papier, ça reste une montre imposante, mais ce choix de matériau la rend nettement plus agréable à porter que la précédente version en or rose, bien plus lourde. Pour un poignet habitué aux montres sportives ou aux pièces de caractère, ce format reste cohérent, surtout dans l’univers Roger Dubuis.
Le traitement DLC noir contraste avec l’architecture squelettée du mouvement, visible côté cadran comme côté fond grâce au verre saphir. Visuellement, cela donne un ensemble très technique, presque futuriste, avec le tourbillon central comme point focal. L’ADN Excalibur est toujours bien là : cornes marquées, présence forte au poignet, côté agressif assumé, mais le titane apporte une dimension plus contemporaine, plus wearable, qui parle bien à une génération de collectionneurs qui veut des pièces extrêmes, mais portables.

Tourbillon central et lecture sur disques concentriques
Ce qui fait vraiment l’identité de la Roger Dubuis Excalibur Orbis In Machina, c’est son tourbillon central et l’architecture de lecture du temps. Traditionnellement, dans un mouvement, le balancier est décentré, ce qui rend le concept de tourbillon central assez atypique et techniquement complexe à mettre en œuvre. Ici, la cage de tourbillon est positionnée au centre du cadran et entoure le balancier, tout en servant d’indication de seconde via sa rotation.
Autour de ce tourbillon, la lecture de l’heure se fait grâce à des disques concentriques qui remplacent les aiguilles traditionnelles. Une fois que l’œil est habitué, la lecture est étonnamment intuitive, un peu comme sur certaines montres indépendantes à affichage non conventionnel. L’ensemble rappelle d’ailleurs la manière dont certaines marques comme Urwerk ont réussi à rendre lisibles des affichages complètement différents des schémas classiques. L’Orbis In Machina joue dans cette cour : une complication spectaculaire, mais au service d’un vrai affichage fonctionnel, et pas seulement d’un exercice de style.
RD115 : un calibre squeletté sous Poinçon de Genève
Au cœur de la Excalibur Orbis In Machina se trouve le calibre RD115, un mouvement à remontage manuel squeletté, certifié par le Poinçon de Genève. Ce label impose à la fois des critères techniques et esthétiques, ce qui se traduit ici par un niveau de finition très élevé sur les composants du mouvement. Ponts, angles, surfaces visibles : tout est travaillé pour répondre à ce standard de haute horlogerie.
Le calibre RD115 offre une réserve de marche d’environ 72 heures, ce qui est particulièrement respectable pour une montre équipée d’un tourbillon central, une complication énergivore par nature. La fréquence du mouvement est de 21 600 alternances par heure, ce qui permet de maintenir un bon compromis entre précision, stabilité et mise en valeur visuelle du tourbillon. Le fait que le mouvement soit largement ajouré renforce l’impression de légèreté visuelle, en cohérence avec le passage au titane pour le boîtier.

Une série limitée ultra exclusive pour initiés
Cette Roger Dubuis Excalibur Orbis In Machina en titane DLC ne vise pas la quantité, mais l’impact. La montre est produite en série limitée à 28 pièces, ce qui la place clairement dans la catégorie des objets de collection ultra exclusifs. Là où la version précédente en or rose avait été réalisée en 88 exemplaires, cette nouvelle mouture se fait encore plus rare, ce qui renforce son attrait pour les collectionneurs qui recherchent des pièces non seulement techniques, mais aussi confidentielles.
La montre est réservée aux boutiques de la marque, ce qui participe à ce sentiment d’exclusivité radicale. On est ici dans une démarche très assumée : la montre tourbillon de luxe n’est pas pensée pour être vue partout, mais pour circuler dans un cercle restreint d’amateurs capables d’apprécier un tourbillon central squeletté, un affichage sur disques et une esthétique Excalibur au sommet de son expression. C’est typiquement le genre de montre qui parle à un public de jeunes cadres ou entrepreneurs passionnés d’horlogerie, qui veulent une pièce forte, contemporaine et extrêmement pointue techniquement.
Spécifications techniques
Boîtier : titane avec traitement DLC noir, diamètre 45 mm, épaisseur 14,41 mm
Fond : verre saphir avec vue sur le mouvement squeletté
Mouvement : calibre RD115, remontage manuel, architecture squelettée
Complication : tourbillon central volant faisant office d’indication des secondes
Réserve de marche : 72 heures
Fréquence : 21 600 alternances/heure (3 Hz)
Affichage : heures et minutes sur disques concentriques autour du tourbillon, secondes via la cage de tourbillon centrale
Étanchéité : 50 mètres (5 bar)
Bracelet : cuir de veau avec design en relief 3D, système de changement rapide
Série : limitée à 28 exemplaires




