Eska Racing Azur et Sunset : deux chronographes automatiques qui vont tuer le game horloger
La Eska Chronographe Racing débarque avec la confiance d’une voiture de course qui s’aligne sur la grille de départ. Pensée pour les amateurs de montres qui veulent du caractère sans tomber dans l’ostentatoire, cette montre joue clairement dans la catégorie des sportives accessibles, avec un vrai fond horloger derrière le storytelling. Elle s’inscrit dans la nouvelle dynamique de Eska Watches, une marque historique qui a choisi de revenir sur le devant de la scène en proposant de la belle horlogerie dans un format plus moderne et plus facile à adopter au quotidien.
Avec la gamme Eska Watches Light, dont fait partie la Eska Chronographe Racing, la marque vise une clientèle plus jeune, curieuse et ouverte, qui veut une montre automatique avec une vraie âme mais sans se perdre dans des complications inutiles. L’idée est simple : une montre racée, lisible, bien finie, qui accompagne du bureau au week-end, avec une touche sportive assumée. Le tout avec un positionnement qui reste contenu, sans jamais sacrifier l’essentiel : le plaisir de porter un beau chronographe mécanique.

Sommaire
- 1 Eska Watches Light : l’esprit racing version accessible
- 2 Racing Azur et Racing Sunset : deux personnalités, un même ADN
- 3 Un chronographe automatique bi-compax pensé pour être utilisé
- 4 Une sportive assemblée en France, avec la Skyline de Lyon en signature
- 5 Une haute horlogerie accessible pour une nouvelle génération
- 6 Spécifications techniques
Eska Watches Light : l’esprit racing version accessible
Pour comprendre la Eska Chronographe Racing, il faut d’abord jeter un œil à la philosophie de la collection Eska Watches Light. Cette ligne se présente comme la facette plus contemporaine, plus colorée et plus accessible de la marque. On reste sur les codes de l’horlogerie haut de gamme, mais avec une approche plus décontractée, moins solennelle, qui parle davantage aux passionnés d’aujourd’hui qu’aux vitrines feutrées d’hier. L’objectif est clair : permettre d’accéder à une haute horlogerie accessible, avec des montres automatiques bien construites, au design travaillé, mais pensées pour être portées sans prise de tête.
La Eska Chronographe Racing illustre parfaitement cette philosophie. Le modèle assume un diamètre de 41 mm et une épaisseur de 12,8 mm hors verre, ce qui le place clairement dans la catégorie des montres de sport contemporaines, présentes au poignet sans être monstrueuses. Avec le verre, on grimpe à 14,9 mm, ce qui renforce cette présence typée « instrument de bord ». L’idée n’est pas de faire oublier la montre, mais au contraire de la vivre : on la sent, on la regarde, on joue avec son chronographe, comme on manipulerait le volant d’un kart sur une piste.
Racing Azur et Racing Sunset : deux personnalités, un même ADN
La Eska Chronographe Racing arrive sur la piste dans deux versions bien distinctes : Racing Azur et Racing Sunset. Même boîte, même calibre, même esprit, mais deux ambiances radicalement différentes au poignet. La Racing Azur mise sur un cadran bleu brossé vertical qui accroche la lumière comme une carrosserie métallisée sous des projecteurs. Les chemins de fer blancs renforcent la lisibilité, tandis que l’aiguille de chronographe centrale rouge vient apporter une touche de contraste dynamique, presque comme un rappel de zone rouge sur un compte-tours.
De son côté, la Racing Sunset adopte une approche plus chaude, plus inattendue, avec un cadran saumon mat. Ici, les chemins de fer sont bleus, les index sont blancs, et les chiffres 12 et 6 surdimensionnés offrent une lecture immédiate tout en donnant une vraie identité visuelle. Là où la version Azur joue la carte du chic sportif classique, la Eska Chronographe Racing Sunset se permet un registre plus audacieux, plus tendance, sans perdre le côté fonctionnel d’un chronographe. Dans les deux cas, on reste sur une architecture à deux compteurs qui garde le cadran équilibré et lisible.
Au-delà de la couleur, cette dualité raconte aussi deux styles de vie. La Racing Azur peut facilement glisser sous la manche d’une chemise au bureau tout en restant parfaitement dans son élément avec une tenue plus casual. La Racing Sunset, avec son cadran saumon, assume un côté plus affirmé, presque conversation piece. Ce n’est pas seulement une question de look, c’est une manière de choisir la version de la Eska Chronographe Racing qui colle le mieux à sa propre personnalité.

Un chronographe automatique bi-compax pensé pour être utilisé
Sous le capot, la Eska Chronographe Racing est animée par un calibre automatique SL4617 en configuration bi-compax. Concrètement, cela signifie un chronographe avec deux sous-compteurs : un compteur 30 minutes à 3 heures et une petite seconde à 9 heures. L’aiguille centrale du chronographe permet de mesurer les secondes, tandis que les heures et les minutes s’affichent de manière classique au centre. On reste donc sur une architecture intuitive, qui parle autant aux passionnés qu’aux utilisateurs moins experts, tout en conservant un vrai esprit instrumental.
Le mouvement automatique offre une réserve de marche d’au moins 45 heures et bat à une fréquence de 28 800 alternances par heure. Cela garantit une trotteuse fluide et une bonne stabilité de marche, dans l’esprit de ce que l’on attend d’un chronographe moderne destiné à être porté tous les jours. Le fait de ne pas avoir à remonter la montre manuellement au quotidien renforce ce côté « prête à l’emploi » qui colle bien à la philosophie Eska Watches Light. On pose la montre sur le poignet, on la vit, et on déclenche le chronographe dès qu’une occasion se présente, que ce soit pour chronométrer un trajet, une session sport ou simplement un temps de cuisson.
Cette Eska Chronographe Racing n’est pas qu’un exercice de style, c’est un outil qui se veut réellement utilisable, sans tomber dans la complexité. Le bi-compax permet de garder le cadran aéré tout en offrant l’essentiel des fonctions du chronographe. C’est une manière de rendre la complication accessible, lisible, sans sacrifier le plaisir mécanique.
Une sportive assemblée en France, avec la Skyline de Lyon en signature
Un point fort de cette Eska Chronographe Racing, c’est son ancrage géographique et émotionnel. Chaque montre est assemblée en France, avec un fond de boîte vissé gravé de la Skyline de Lyon. Cette silhouette des gratte-ciels lyonnais rappelle les origines des deux personnes qui ont relancé la marque : Christophe Chevreton et Sinicha Knezevic. Lyon devient ainsi le nouveau berceau d’Eska, un lien assumé entre un héritage horloger suisse et une énergie contemporaine française.
Eska, à la base, est une marque fondée en 1918 à Granges, au cœur de la Suisse horlogère. Pendant des décennies, la maison a exploré différents registres, de la montre trois aiguilles aux complications, avec des cadrans travaillés, notamment en émail cloisonné. Puis la marque s’est éteinte en 1987, laissant son patrimoine tomber dans l’oubli, jusqu’à sa renaissance en 2024. Ce retour n’a pas pour but de faire du vintage pur et simple, mais de réinterpréter l’âme des modèles historiques avec une esthétique résolument contemporaine, dont la Eska Chronographe Racing est un bon exemple.
Ce mélange d’héritage suisse et d’ancrage lyonnais donne une légitimité intéressante à la montre. On n’est pas simplement face à un produit générique au style sportif, mais à un chronographe qui raconte une histoire : celle d’une marque centenaire remise sur les rails par des passionnés, avec une volonté d’ouvrir la belle horlogerie à un public plus large. L’assemblage en France, la gravure de la Skyline, tout cela contribue à donner du sens au projet, au-delà du simple design.

Une haute horlogerie accessible pour une nouvelle génération
Avec la Eska Chronographe Racing, Eska Watches vise clairement une nouvelle génération de passionnés. Des gens qui aiment les belles choses, qui comprennent ou commencent à découvrir l’horlogerie, mais qui n’ont pas envie de se perdre dans des codes trop rigides. La montre se place comme une passerelle entre le monde du pur amateur et celui du grand public éclairé. On y trouve un calibre automatique sérieux, un design soigné, une histoire de marque crédible, mais dans un emballage plus décomplexé, plus coloré et plus polyvalent.
La comparaison utilisée autour du modèle est parlante : la montre est à l’horlogerie ce que le karting est à la course automobile. L’idée n’est pas de singer une supercar intouchable, mais de proposer une expérience fun, technique et accessible, où l’on ressent vraiment le plaisir de la mécanique. La Eska Chronographe Racing se veut donc moins intimidante qu’un gros chronographe de haute horlogerie, tout en offrant suffisamment de substance pour ne pas décevoir ceux qui s’y intéressent de près.
C’est aussi dans cette logique que la collection Eska Watches Light a été pensée : plus moderne, plus versatile, plus polyvalente. Que l’on choisisse la Racing Azur ou la Racing Sunset, on reste sur une montre capable de suivre une journée complète, du premier café au dernier verre entre amis, en passant par quelques rendez-vous en costume ou une sortie en sneakers. La montre assume son style, mais sait rester portable et cohérente dans plein de contextes différents.
Spécifications techniques
Mouvement : Calibre SL4617, chronographe bi-compax, automatique, réserve de marche d’au moins 45 heures, fréquence 28 800 alternances par heure
Boîtier : acier 316L, diamètre 41 mm, épaisseur 12,8 mm hors verre (14,9 mm avec le verre), fond vissé gravé de la Skyline de Lyon, étanchéité 5 ATM (50 mètres), verre saphir
Cadran : version Racing Azur avec cadran bleu brossé vertical, chemins de fer blancs et aiguille de chronographe rouge ; version Racing Sunset avec cadran saumon mat, chemins de fer bleus, index blancs et grands chiffres 12 et 6, architecture à deux compteurs (compteur 30 minutes à 3 h, petite seconde à 9 h), affichage des heures, minutes et seconde de chronographe au centre
Bracelet : bracelet cuir
Présentation : livrée avec un étui de voyage
- Prix : 490 €




