Yema Yachtingraff x seconde/seconde/ : quand le street art bouscule la haute horlogerie française
T’imagines une montre de régate, symbole du chic à la française, qui se prend une claque de street art ? C’est exactement ce que propose la YEMA Yachtingraff x seconde/seconde/. Ici, la haute horlogerie française croise la route de l’artiste parisien seconde/seconde/, maître dans l’art du détournement et de la provocation, reconnu pour bousculer les codes du secteur avec ses interventions graphiques et conceptuelles.
La Yachtingraff, c’est avant tout l’histoire d’une icône des années 60 qui a marqué l’univers du chronographe vintage dédié à la voile. Mais en 2025, elle revient avec un look totalement frappé : un cadran « vandalisé », des touches de couleurs qui claquent, et des éléments qui piquent la curiosité. Bienvenue dans un monde où le savoir-faire horloger rencontre la créativité urbaine la plus décomplexée.

Sommaire
- 1. Un héritage iconique revisité : la Yachtingraff, star des années 60
- 2. Le coup de spray de seconde/seconde/ : un design complètement détonant
- 3. Focus sur les codes et l’attitude street art
- 4. Pourquoi la YEMA Yachtingraff x seconde/seconde/ fait déjà frissonner les collectionneurs ?
- 5. Spécifications techniques
Un héritage iconique revisité : la Yachtingraff, star des années 60
Dès les années 1960, la Yachtingraff s’impose comme une référence des montres de régate grâce à son design robuste et ingénieux. Elle se distingue notamment par son fameux compte à rebours, pensé pour les marins, et ses lignes à la fois sportives et élégantes. À l’époque, elle accompagne les navigateurs sur toutes les mers du globe, et s’impose comme le chronographe français par excellence réservé à ceux qui aiment le style sans compromis.
En 2025, YEMA décide de ressortir ce modèle culte mais refuse de tomber dans la simple réédition nostalgique. La maison horlogère française fait appel à seconde/seconde/ pour offrir à la Yachtingraff non pas un, mais plusieurs coups de spray créatifs ! L’ironie, l’audace et l’esprit provocateur deviennent la nouvelle signature de cette édition limitée.
Le cadran, ce terrain de jeu préféré des puristes, est ici bousculé : des sous-compteurs peints à la bombe, des jeux de couleurs anarchiques, et même un logo volontairement « vandalisé » font surgir un contraste aussi efficace que visuel. On est clairement loin du modèle sage de nos grands-pères : la Yachtingraff version 2025 explose littéralement les conventions.
Le coup de spray de seconde/seconde/ : un design complètement détonant
Dès le premier regard, la YEMA Yachtingraff x seconde/seconde/ envoie un message clair : cette collaboration ne passera pas inaperçue. L’artiste seconde/seconde/, réputé pour son humour noir et ses détournements, s’empare du modèle et y appose sa patte irrévérencieuse.
Les poussoirs, par exemple, sont transformés en véritables bombes de peinture miniatures. Impossible de ne pas y voir l’hommage au street art, d’autant plus que chaque action sur le chronographe évoque quasiment le geste de taguer le temps. Le clin d’œil est assumé, frontal, drôle et décalé : ici, on déclenche le chrono avec l’impression d’être muni d’un spray, prêt à pulvériser les secondes.
Le cadran, lui, semble avoir été « pris pour cible » par un street artist nocturne. Les index explosent de couleurs, les sous-compteurs débordent d’attitude, et rien n’est laissé au hasard : même le logo YEMA a été « trafiqué » pour un effet vandalisé, une signature visuelle forte qui choque d’abord… et séduit immédiatement. C’est l’esprit punk, version haute horlogerie française.
À l’arrière, la surprise continue. Sur le fond de boîte, le manifeste de l’artiste s’affiche fièrement : « La Croisière, ma muse ». Un jeu de mots subtil, dans la pure tradition de seconde/seconde/, qui fait de la mer et du voyage une véritable source d’inspiration. Sur cette montre, tout attire l’œil, tout raconte une histoire : chaque détail, chaque détournement, transforme l’objet en une œuvre d’art à porter et à décrypter.

Focus sur les codes et l’attitude street art
Ce qui fait la différence sur cette montre de régate, ce n’est pas seulement son look frappant, c’est aussi son audace à oser tous les mélanges. D’abord, le bracelet Tropic en caoutchouc est conservé pour ses qualités historiques : légèreté, confort et résistance à l’eau. On peut filer du yacht club aux ruelles sombres en restant dans l’esprit de la montre : prête pour l’aventure, sans jamais sacrifier le style.
Mais c’est surtout la philosophie qui saute aux yeux. Ici, on ne parle pas de « vintage » au sens classique : la Yachtingraff version seconde/seconde/, c’est de la collaboration horlogère pure et dure. L’artiste ne se contente pas de customiser : il pulvérise littéralement la tradition, s’amuse à détourner l’iconique pour en faire un manifeste visuel revendiqué.
Cette pièce est pensée comme un clin d’œil à tous ceux qui aiment voir la haute horlogerie française sortir du cadre, se permettre des folies graphiques et conversations inattendues. C’est une montre pour les collectionneurs qui aiment provoquer la discussion, mais aussi pour les amateurs qui n’ont pas peur d’afficher de la couleur et de l’humour à leur poignet.
Du côté des puristes, certains crieront peut-être à la profanation ; pour d’autres, c’est juste le coup de renaissance dont la Yachtingraff avait besoin pour toucher une nouvelle génération. Le design, avec ses codes anarchiques, est une forme de respect insolent pour l’histoire de YEMA : rendre hommage, mais ne jamais sombrer dans le conservatisme horloger.
Pourquoi la YEMA Yachtingraff x seconde/seconde/ fait déjà frissonner les collectionneurs ?
Annoncée officiellement le 20 juin 2025, cette édition limitée est déjà l’un des grands événements horlogers de l’année en France. Car au-delà de l’objet, c’est l’idée même de la collaboration horlogère qui crée le buzz : l’alliance entre une marque au patrimoine solide et un artiste aussi ironique qu’inspiré.
À l’heure où de nombreuses maisons revisitent leur passé avec prudence, YEMA ose le grand écart. Offrir une scène à seconde/seconde/, c’est inviter le public à voir l’horlogerie avec un œil neuf : le boîtier acier brossé reste fidèle à l’ADN maison, mais tout le reste déborde de créativité. Les passionnés de chronographes vintage ne peuvent qu’apprécier la technicité du mouvement, la robustesse de la construction… tout en riant devant ce cadran “pulvérisé”.
Le succès de cette Yachtingraff s’explique aussi par la personnalité de seconde/seconde/. Artiste français reconnu, il n’en est pas à son coup d’essai : déjà célèbre pour ses détournements ludiques, il a su transformer le patrimoine horloger en terrain d’expression libre et joyeux. Ses interventions, toujours impertinentes, sont très recherchées dans le monde des collectionneurs. Résultat : cette collaboration s’impose déjà comme une future pièce de choix pour connaisseurs et amateurs de montres de caractère, bien loin de la morosité ambiante.
L’arrivée de la montre en précommande dès le 25 juin 2025 promet un engouement certain, notamment auprès d’une nouvelle génération pour qui l’horlogerie doit aussi être fun, attitude et transgressive. La Yachtingraff x seconde/seconde/ est déjà en passe de devenir culte : elle coche toutes les cases de la collection plaisir, de l’objet provocateur à porter sans modération.

Spécifications techniques
Mouvement : Seiko VK63, mécanique-quartz hybride, chronographe 60 minutes, 24 heures, 60 secondes
Fréquence : 32 768 Hz
Cadran et aiguilles : Index facettés appliqués, aiguilles des heures et des minutes en acier inoxydable traité Super-LumiNova BGW9, aiguilles chrono peintes
Couronne : Couronne poussée et brossée avec logo YEMA embossé et poli, poussoirs polis façon bombes de peinture
Boîtier & Verre : Diamètre : 38,5 mm, épaisseur : 10,3 mm, cornes : 19 mm, acier inoxydable 316L brossé vertical avec biseau, cornes et lunette polis, verre hésalite double dôme 2 mm
Étanchéité : 10 BAR / 100 m / 330 ft
Bracelet : Tropic en caoutchouc, souple et imperméable
Lieu de fabrication : France, à Morteau
- Prix: seulement 449 € !




