Yema Spacegraf Heure Sidérale Tourbillon Volant, l’ambition française
La Yema Spacegraf Heure Sidérale Tourbillon Volant Millésime 2026 associe heure sidérale, tourbillon volant et ambition française dans une édition limitée taillée pour marquer les esprits.
Avec cette nouvelle création de la série Millésime, Yema pousse plus loin encore son idée de la haute horlogerie produite en France. La montre met en avant une complication astronomique, un mouvement manufacture de Morteau et un cadran pensé comme une petite scène céleste, sans jamais perdre de vue la lecture de l’heure.

- PLONGÉE EXTRÊME: Résistance 30 bar pour plongée sportive jusqu'à 300 mètres de profondeur
- RÉSERVE MARCHE 80H: Mouvement Powermatic 80 avec autonomie exceptionnelle 80 heures
- BOÎTIER CARBONE: Construction ultra-légère et ultra-résistante inégalée
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Une Spacegraf qui change de registre
La collection Spacegraf prend ici une direction très différente de celle d’une montre-outil classique. Ce modèle s’inscrit dans la série Millésime, décrite comme l’expression la plus aboutie des ambitions horlogères de Yema, avec une fabrication française et des complications rarement vues à ce niveau de prix. Le ton est donné, mais la pièce ne se contente pas d’aligner des arguments techniques. Elle cherche surtout à raconter quelque chose, et c’est assez rafraîchissant.
Dans cette lecture, la montre ne reprend pas l’architecture d’une plongeuse professionnelle. Elle adopte plutôt un cadran dédié à l’astronomie, avec une construction qui met en avant la dimension céleste de l’ensemble. Le nom Spacegraf n’est donc pas un simple habillage marketing. Il sert de cadre à une pièce qui assume une vraie ambition de montre de collection, avec une identité visuelle plus singulière que démonstrative.
Le projet s’inscrit aussi dans une logique très française. La marque relie cette création à l’histoire horlogère de Besançon, nourrie par les observations astronomiques qui ont aidé les horlogers locaux à régler leurs montres. Le lien avec l’Observatoire de Besançon, créé en 1878, donne une profondeur historique à cette nouveauté. Ce n’est pas un détail décoratif, c’est presque la colonne vertébrale du concept.
Et puis il y a le mot édition limitée, qui change la perception de la pièce. Le fait de restreindre la production à 150 exemplaires donne à cette Yema une place à part dans le catalogue. Pour un passionné, ce genre de création n’a rien d’anodin, surtout lorsqu’elle combine un thème fort et une exécution qui sort du terrain habituel de la marque.

Un cadran pensé comme un ciel mécanique
Le regard est immédiatement attiré par la composition du cadran. À 12 heures, un disque céleste occupe la scène, tandis qu’à 6 heures le tourbillon volant prend toute la lumière. Cette répartition crée un équilibre assez élégant entre la lecture horaire et la fonction astronomique. On sent que le dessin a été construit autour de ces deux pôles, et pas l’inverse.
Le fond noir reçoit une texture sablée très fine, puis une finition PVD noire qui renforce la profondeur visuelle. Autour de lui, un chemin de minutes brossé circulairement, avec des chiffres doubles pour les intervalles de cinq minutes, structure l’ensemble sans le surcharger. Le cadran reste lisible, mais il ne cherche pas la sobriété à tout prix. Il joue plutôt la carte du détail, avec cette tension permanente entre utilité et spectacle.
Le point fort, c’est bien le disque céleste rotatif. Il effectue une révolution complète en 23 heures, 56 minutes et 4 secondes, soit la durée d’un jour sidéral. Cette notion mérite une petite mise au point. Contrairement au temps civil de 24 heures, le temps sidéral mesure la rotation de la Terre par rapport aux étoiles lointaines, et non par rapport au Soleil. Résultat, l’affichage gagne une dimension astronomique que l’on rencontre rarement sur une montre moderne.
Les aiguilles centrales donnent l’heure, tandis qu’une petite aiguille placée sur la cage du tourbillon indique les secondes en marche. L’ensemble de la lecture est accompagné d’éléments luminescents, y compris les aiguilles, les index et certains cadres, avec une teinte bleu profond visible dans l’obscurité. Là encore, la Yema Spacegraf Heure Sidérale Tourbillon Volant Millésime 2026 ne cherche pas l’effet gratuit. Elle met la lumière au service d’un affichage qui doit rester exploitable, même quand le ciel se fait sombre.

Le calibre CMM.32, moteur français et esprit de résistance
Au cœur de la pièce bat le calibre CMM.32, un mouvement manufacture produit à Morteau, en France. Il a été développé avec l’horloger Olivier Mory et s’appuie sur une construction déjà utilisée par Yema sur ses précédents modèles à tourbillon. Cela donne une base technique sérieuse, sans tomber dans la surenchère gratuite. Ici, la mécanique doit servir le projet, pas l’inverse.
Le mouvement embarque un grand barillet qui offre une réserve de marche de 105 heures. Pour qui n’est pas familier du terme, la réserve de marche correspond au temps pendant lequel la montre continue de fonctionner sans être remontée. C’est un point important sur une pièce de ce type, car elle évite de devoir remettre la montre à l’heure trop souvent. Sur le papier, cette autonomie donne une marge confortable à l’usage.
Le calibre a aussi été conçu pour encaisser des contraintes sévères. La source indique une résistance aux chocs, vibrations et accélérations jusqu’à 5 000 Gs dans toutes les directions. C’est impressionnant, mais il faut garder en tête qu’il s’agit d’une donnée technique de conception, pas d’un appel à malmener la montre au quotidien. Autrement dit, elle a été pensée pour supporter bien plus que le simple trajet de bureau.
À travers le fond saphir, le mouvement présente une finition bleue et un décor céleste, avec une carte du monde sur le couvercle du barillet. Ce choix esthétique renforce la cohérence du projet. Le cadran parle des étoiles, le mouvement répond avec son propre langage visuel. Ce dialogue entre face avant et face arrière est l’un des points les plus séduisants de cette Yema, car il évite l’effet gadget et donne du sens à la complication.

- PLONGÉE EXTRÊME: Résistance 30 bar pour plongée sportive jusqu'à 300 mètres de profondeur
- RÉSERVE MARCHE 80H: Mouvement Powermatic 80 avec autonomie exceptionnelle 80 heures
- BOÎTIER CARBONE: Construction ultra-légère et ultra-résistante inégalée
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Une montre française de collection, mais pas seulement pour les vitrines
La montre en titane joue ici un rôle essentiel. Le boîtier en titane grade 5 apporte de la légèreté et une vraie robustesse, deux qualités utiles sur une pièce de 42 mm de diamètre et 12,15 mm d’épaisseur. Les alternances de finitions brossées et quelques touches polies évitent l’aspect monolithique. Les angles nets des cornes et la couronne flanquée du logo Yema complètent une silhouette affirmée.
Le choix du titane n’est pas seulement esthétique. Il participe au confort au porté, tout en donnant à la montre une présence contemporaine. La glace saphir doublement bombée accentue la hauteur visuelle du cadran, tandis que le fond transparent laisse voir le travail du mouvement. Avec une étanchéité de 100 m, la pièce reste sérieuse dans son expression, même si son terrain de jeu naturel est clairement celui de la collection.
Le bracelet mérite lui aussi un mot. La montre est livrée sur un cuir noir avec surpiqûres assorties, fermé par une boucle ardillon en titane. La doublure porte la mention « Manufacture Française – Fondée en 1948 », ce qui ancre encore davantage le modèle dans l’identité de la marque. C’est un détail, mais ce genre de finition compte beaucoup dans la perception d’ensemble.
Cette Yema s’adresse donc à un public qui aime les montres qui ont quelque chose à raconter. Le collectionneur y verra une production limitée, une complication peu commune et un lien clair avec l’histoire horlogère française. L’amateur curieux y trouvera une montre spectaculaire mais structurée, capable de parler d’astronomie sans devenir ésotérique. Quant au grand public, il pourra simplement apprécier une pièce qui sort du lot, sans avoir besoin de décoder tout le jargon pour en saisir l’intérêt. Au fond, c’est bien là que la Yema Spacegraf Heure Sidérale Tourbillon Volant Millésime 2026 réussit son pari, en mêlant identité, technique et désirabilité dans un ensemble cohérent.
Spécifications techniques
- Boîtier : 42 mm de diamètre x 12,15 mm d’épaisseur
- Matière du boîtier : titane grade 5
- Glace : saphir doublement bombé
- Étanchéité : 100 m
- Cadran : noir sablé avec revêtement PVD noir
- Complication : disque céleste rotatif avec révolution en 23 h 56 min 4 s
- Mouvement : calibre CMM.32, manufacture Morteau
- Prix : 14500 €




