Ming x Massena LAB 57.09 Secret Honey, entre illusion et lecture de l’heure
La Ming x Massena LAB 57.09 Secret Honey joue avec l’illusion d’un cadran alvéolé et un affichage secret qui brouille la lecture de l’heure. Le résultat est une montre à l’esthétique presque hypnotique, construite autour de disques rotatifs et d’une identité très marquée.
Cette nouveauté prolonge la collaboration entre Ming et Massena LAB, avec une approche qui mêle design contemporain et idée de mystère horloger. On retrouve ici une montre pensée pour surprendre l’œil avant de livrer son temps, ce qui change franchement de la lecture classique à deux aiguilles.

- Chaque millimètre est habilement conçu avec trois disques rotatifs indépendants, méticuleusement…
- Mouvement : automatique NH35 Boîtier : acier inoxydable 316L, diam.
- Bracelet : cuir véritable, largeur 20 mm, longueur 125 et 75 mm Verre : saphir, lentille cyclope au…
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Un cadran qui brouille les pistes avec style
Le premier contact avec la Ming x Massena LAB 57.09 Secret Honey, c’est son cadran. Il ne cherche pas à tout montrer d’un coup, au contraire : il donne l’impression qu’une image mouvante se forme puis disparaît, comme si la surface changeait d’avis en permanence. Cette logique d’affichage secret est au cœur du projet et explique très bien le nom de la montre.
La source parle d’un motif de trous hexagonaux qui se déplacent visuellement et changent de couleur. Ce n’est pas une simple décoration plaquée sur un disque, mais un jeu de superpositions qui crée une vraie illusion d’optique. On pense à un effet visuel presque trompe-l’œil, sauf qu’ici la tromperie est assumée, même revendiquée. C’est d’ailleurs l’une des signatures les plus séduisantes de ce genre de pièce : faire douter le regard avant de rendre l’heure lisible.
Le surnom Secret Honey prend alors tout son sens. Il renvoie à la fois au côté caché du cadran et à l’univers de la ruche, avec ses alvéoles qui inspirent directement la géométrie du motif. L’ensemble n’est pas seulement décoratif : il participe à une lecture où la montre se révèle par fragments, comme si l’on n’avait jamais exactement la même image sous les yeux.
Ce principe plaît parce qu’il sort des codes les plus évidents. Une montre peut indiquer l’heure de manière sobre, mais elle peut aussi raconter quelque chose au poignet. Ici, le temps devient presque une petite scène de magie mécanique, sans perdre sa fonction première. Et c’est précisément cette tension entre jeu visuel et usage quotidien qui donne à la pièce son intérêt.

Trois disques pour lire l’heure autrement
Derrière l’effet de surprise, il y a une construction très précise. Le cadran repose sur trois disques rotatifs qui tournent à des rythmes différents. La source indique des rotations sur 60 minutes, 12 heures et 24 heures, ce qui permet d’organiser l’affichage avec une vraie logique mécanique plutôt qu’avec un simple effet graphique.
Pour rendre tout cela lisible, les disques des minutes et des heures portent des indicateurs en forme de flèche sur leur bord extérieur. Ces repères jouent le rôle d’aiguilles et viennent se positionner face à l’échelle périphérique des 12 heures. Autrement dit, on a bien une montre time-only, donc limitée à l’affichage de l’heure et des minutes, mais sa présentation la fait paraître beaucoup plus complexe qu’elle ne l’est en réalité.
Ce type de montage a un avantage évident : il renouvelle la relation entre le porteur et la montre. On ne lit pas l’heure d’un coup d’œil distrait, on la cherche un peu, on suit les repères, on observe les ouvertures et les zones lumineuses. Le geste devient plus attentif, presque plus intime. C’est le genre de détail qui peut séduire ceux qui aiment les pièces à la mécanique visible sans vouloir tomber dans l’exubérance.
La lecture reste néanmoins pensée pour fonctionner. Les éléments mobiles ne sont pas là pour compliquer inutilement la vie, mais pour donner une couche supplémentaire de profondeur. C’est tout l’intérêt de ce design : transformer un affichage classique en un objet plus vivant, sans renoncer à sa fonction première.

Un boîtier en titane aux accents très travaillés
La montre est logée dans un boîtier de cinquième génération en titane, mesurant 40 mm de diamètre pour 10,17 mm d’épaisseur. Ces dimensions la placent dans un format assez contenu, ce qui aide à conserver une certaine élégance au poignet malgré la richesse du cadran. Le titane, lui, apporte un vrai intérêt pratique : c’est un matériau léger et connu pour son confort au porté.
Mais ce qui attire surtout l’œil, ce sont les cornes triples au dessin courbe et étagé. Ming a appliqué trois finitions différentes sur ces niveaux : la partie extérieure reste en titane, la partie centrale reçoit un revêtement TiN qui lui donne une allure rappelant l’or jaune, et la partie intérieure adopte un traitement TiSiN qui tire vers un rose doré plus sombre. L’effet est subtil, mais très efficace.
La source résume bien l’intention : l’ensemble donne l’impression que les extrémités des cornes ont été plongées dans du miel. C’est une image parlante, et elle colle parfaitement à l’esprit de la montre. On reste dans une pièce contemporaine, mais avec une chaleur visuelle inattendue, loin du titane froid qu’on associe parfois aux montres techniques.
Le cadran lui-même participe à cette harmonie, avec une base laquée brun foncé et des disques en saphir rotatifs. Ce contraste entre la profondeur sombre de la structure et les touches lumineuses des ouvertures donne beaucoup de relief à la face avant. On comprend vite que Ming n’a pas seulement voulu imaginer une complication ludique : la marque a aussi soigné la présence générale de la montre, jusque dans ses volumes.
- Chaque millimètre est habilement conçu avec trois disques rotatifs indépendants, méticuleusement…
- Mouvement : automatique NH35 Boîtier : acier inoxydable 316L, diam.
- Bracelet : cuir véritable, largeur 20 mm, longueur 125 et 75 mm Verre : saphir, lentille cyclope au…
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Une collaboration pensée pour les amateurs de pièces singulières
Cette édition limitée s’inscrit dans la continuité d’une collaboration entre Ming et Massena LAB, après la 17.09 Honey de 2021. Massena LAB agit ici comme un partenaire créatif, dans l’esprit d’un projet commun qui permet de pousser plus loin une idée de départ. Le résultat n’est pas une simple variation cosmétique, mais bien une montre conçue autour d’un concept précis.
Au cœur de la pièce, on trouve le calibre Sellita for MING 330.M2, un mouvement automatique cadencé à 4 Hz et doté d’une réserve de marche de 50 heures. Il est visible à travers un fond transparent, où l’on aperçoit une finition anthracite sombre sur le rotor et la platine. Cette ouverture arrière ajoute une touche plus classique à une montre qui se plaît surtout à déconcerter par le dessus.
La montre est aussi annoncée avec une résistance à l’eau de 100 m, ce qui la rend plus polyvalente qu’une simple pièce de présentation. Et, pour l’accompagner, la source mentionne un bracelet en cuir de chèvre vachetta signé Jean Rousseau Paris, ainsi qu’un bracelet en caoutchouc FKM noir. Là encore, on est sur un ensemble pensé pour offrir plusieurs façons de la porter.
Avec seulement 125 pièces, la Secret Honey vise clairement les passionnés de designs différents, les collectionneurs attirés par les collaborations bien construites et ceux qui aiment les montres qui font parler d’elles sans avoir besoin d’en faire trop. Elle s’adresse aussi à un public qui apprécie les affichages un peu malins, les volumes bien dessinés et les idées horlogères qui sortent du cadre habituel. Pas besoin d’avoir l’âme d’un illusionniste pour y trouver son compte, mais ça aide peut-être un peu.
Spécifications techniques
- Modèle : Ming x Massena LAB 57.09 Secret Honey
- Boîtier : titane
- Dimensions du boîtier : 40 mm x 10,17 mm
- Cadran : base laquée brun foncé avec trois disques en saphir rotatifs
- Mouvement : Sellita for Ming calibre 330.M2
- Fréquence : 4 Hz
- Réserve de marche : 50 h
- Prix : 7250 CHF




