Maurice Lacroix x Label Noir dévoilent l’AIKON Manufacture Skeleton turquoise
Tu vois le genre de montre qui ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais qui finit quand même sur tous les radars ? Cette nouvelle Maurice Lacroix x Label Noir AIKON Manufacture Skeleton joue exactement dans cette catégorie : une base déjà très identitaire, un traitement noir profond, et des touches turquoise qui réveillent le tout comme un néon dans la ville la nuit.
On parle d’une troisième collaboration entre Maurice Lacroix et Label Noir, et ce n’est pas un “collab pour cocher une case”. L’idée est clairement de prendre l’ADN urbain de l’AIKON et de le pousser plus loin, en y ajoutant ce que les amateurs demandent souvent : une mécanique visible, expressive, et des finitions qui donnent envie de regarder la montre tourner, pas juste l’heure.
Le twist, c’est que cette édition n’est pas pensée pour rester sage sous une manche de chemise. Elle impose sa présence, et elle l’assume. Surtout qu’elle n’existe qu’en 100 exemplaires. Autrement dit, si tu aimes l’objet, tu comprends vite que le sujet n’est pas “est-ce que je craque ?”, mais plutôt “est-ce que j’arrive à en obtenir une ?”.

Sommaire
Maurice Lacroix et Label Noir: une collab qui ne tombe pas du ciel
Maurice Lacroix n’a pas attendu cette sortie pour prouver qu’elle sait faire autre chose que des montres “bien finies et rationnelles”. La marque a une histoire solide, un vrai savoir-faire industriel suisse, et elle s’est déjà illustrée avec des pièces techniques et créatives dans d’autres collections.
De son côté, Label Noir n’est pas un simple studio graphique. C’est une maison créative basée à Genève, connue pour sa vision très tranchée du style : le noir comme terrain de jeu, des nuances, des finitions, et parfois une couleur qui arrive comme une signature. Leur approche, c’est de rappeler que l’horlogerie n’est pas obligée d’être figée dans des codes “sérieux” pour être crédible.
Et surtout, cette relation a déjà une trajectoire. Première collaboration en 2020 sur une AIKON, succès immédiat. Deuxième en 2024 sur une MASTERPIECE Skeleton avec une approche plus monochrome, là encore ça part vite. Résultat : cette troisième édition arrive avec un contexte clair, une attente réelle, et une clientèle qui sait exactement ce qu’elle vient chercher.
Le look : noir DLC + turquoise, l’équilibre entre “stealth” et “pop”
La base, c’est un boîtier en acier de 45 mm. Donc oui, on est sur une présence généreuse au poignet. Et c’est cohérent avec le concept : une skeleton, ça se regarde, ça se vit en plein jour, et ça a besoin d’espace pour respirer visuellement. Le boîtier alterne des surfaces brossées et polies, puis passe en traitement DLC noir pour obtenir ce rendu sombre, dense, presque “tech”.
Là où cette Maurice Lacroix x Label Noir AIKON Manufacture Skeleton devient vraiment identifiable, c’est sur la palette. Le noir domine, mais le turquoise arrive au bon endroit, au bon moment. Un cercle turquoise borde le cadran, et le rehaut extérieur est imprimé de cette teinte vive qui structure l’ensemble. Sur une montre skeleton, c’est crucial : sans repères, ça peut vite devenir joli mais illisible. Ici, la couleur sert aussi l’usage.
Les aiguilles des heures et des minutes restent noires, facettées, avec une matière luminescente turquoise (Super-LumiNova) pour garder une lecture solide de jour comme de nuit. Même logique côté index, noirs également, pour rester dans le thème, pendant que les impressions blanches viennent clarifier ce qu’il faut clarifier.
Et puis il y a ce détail à 6 heures : la petite seconde turquoise. C’est un choix malin. Ça donne un point de vie immédiat à la montre (tu vois la seconde bouger, donc tu “sens” le mouvement), et ça renforce la cohérence chromatique sans transformer le cadran en sapin de Noël.
Le cadran lui-même est annoncé en saphir avec un fumage noir dégradé. En clair : on garde la transparence et la profondeur d’une skeleton, mais avec un voile sombre qui fait ressortir les volumes et évite l’effet “tout se mélange”. C’est exactement le genre d’astuce qui transforme une montre squelettée “belle en photo” en montre squelettée “facile à porter”.

Le moteur : le ML234, la skeleton façon vitrine premium
Si tu t’intéresses à cette sortie, c’est forcément aussi pour ce qu’il y a dedans. Ici, Maurice Lacroix met en avant son mouvement manufacture squeletté automatique : le ML234. L’intérêt n’est pas juste de dire “manufacture” comme un badge marketing, mais de proposer une architecture où la mécanique devient le décor.
Le document insiste sur plusieurs éléments visibles : balancier apparent, barillet ajouré, et surtout une platine squelettée construite autour de cinq cercles concentriques. C’est un vocabulaire esthétique très graphique, presque architectural. Et c’est cohérent avec l’AIKON, qui a toujours joué sur un design fort, urbain, structuré.
Côté finitions, on reste sur quelque chose de travaillé : platine en DLC noir avec traits tirés, ponts rhodiés avec colimaçon, et une masse oscillante squelettée rhodiée, elle aussi décorée. Dit autrement : la montre n’ouvre pas le cadran “juste pour montrer”. Elle ouvre le cadran parce qu’il y a vraiment matière à regarder.
Sur le plan des chiffres, le ML234 est donné pour environ 48 heures de réserve de marche, avec une fréquence de 18’800 alternances/heure (2,5 Hz) et 34 rubis. Ce ne sont pas des specs “record du monde”, mais ce n’est pas l’objectif. L’objectif, c’est une expérience : la beauté de la cinématique, le plaisir visuel, et un niveau de finition cohérent avec une pièce qui revendique son statut de montre forte.
Le fond de boîte participe au spectacle, avec une glace saphir fumé noir et la mention “LIMITED EDITION OF 100”. Et ça, c’est exactement ce que tu veux sur une skeleton : une vue côté cadran pour l’impact, et une vue côté fond pour la profondeur et les détails.
Une montre pensée pour la vraie vie (oui, même en skeleton)
Il y a un cliché tenace : “une skeleton, c’est fragile, c’est délicat, c’est pour les vitrines”. Cette Maurice Lacroix x Label Noir AIKON Manufacture Skeleton n’essaie pas de jouer la montre de salon. Déjà, elle annonce 10 ATM / 100 mètres d’étanchéité. Donc tu n’es pas en train de porter une pièce anxiogène qui te force à vérifier la météo avant de sortir.
Ensuite, il y a le sujet du bracelet — et là, c’est un vrai point d’usage, pas une anecdote. La montre est livrée avec deux bracelets : un nubuck gris foncé avec logo M en relief, et un bracelet en caoutchouc turquoise avec l’inscription “MAURICE LACROIX” embossée. En pratique, ça veut dire deux vibes : une version plus sobre, texturée, presque “business casual”, et une version plus sportive, plus fun, plus assumée.
Et grâce au système Easy Strap Exchange (Easychange), tu peux changer sans outil, rapidement. C’est exactement le genre de détail qui colle à une vie active : tu peux porter la montre en mode neutre en semaine, et basculer sur le turquoise le week-end sans te prendre la tête.
Ce genre de combo est intéressant parce qu’il évite le piège du “statement piece” que tu ne mets qu’une fois par mois. Ici, le design est fort, mais modulable. Et dans une garde-robe de jeune cadre dynamique (veste, sneakers propres, manteau bien coupé), ça marche étonnamment bien : le noir fait pro, le turquoise fait signature.

Spécifications techniques
Nom du modèle : Maurice Lacroix x Label Noir AIKON Manufacture Skeleton (AIKON Automatic Label Noir)
Référence : A16028-DLBOB-030-H
Édition : limitée à 100 exemplaires
Boîtier : acier inoxydable brossé et poli, traitement DLC noir
Diamètre : 45,00 mm
Hauteur : 12,00 mm
Étanchéité : 10 ATM / 100 mètres
Fond : ouvert, glace saphir fumé noir, gravure “LIMITED EDITION OF 100”
Affichage : heures, minutes, petite seconde à 6 h
Cadran : saphir avec fumage noir dégradé, impressions blanches, rehaut extérieur imprimé turquoise
Index : noirs
Aiguilles : heures/minutes noires facettées avec Super-LumiNova turquoise ; seconde turquoise
Mouvement : ML234, mouvement manufacture squelette automatique
Réserve de marche : environ 48 heures




