Louis Erard x Konstantin Chaykin : la Time Eater revient dans une 3e édition déjantée
Si tu pensais que l’horlogerie contemporaine était devenue trop sage, Louis Erard et Konstantin Chaykin risquent fort de te faire changer d’avis. Voilà déjà la troisième collaboration entre la maison suisse et le génie russe de la haute horlogerie indépendante. Et la nouvelle Time Eater frappe très fort, avec une édition limitée à la personnalité aussi affirmée que déjantée ! Besoin de tout savoir sur ce duo, la philosophie derrière la montre, son design hors norme et sa mécanique ? Installe-toi, on plonge dans l’univers fascinant de la Time Eater III.

Sommaire
Un duo d’exception : rencontre entre Louis Erard et Konstantin Chaykin
Tu connais sans doute Louis Erard, cette maison suisse traditionnelle qui aime bousculer les codes à travers des collaborations aussi étonnantes que désirables. Depuis quelques années, la marque s’est taillé une réputation à part dans le monde des montres régulateur en invitant des créateurs pointus grâce à des séries limitées accessibles.
De l’autre côté, Konstantin Chaykin est une vraie légende dans le cercle des horlogers indépendants. Seul membre russe de l’Académie Horlogère des Créateurs Indépendants (AHCI), il a secoué l’horlogerie avec sa série “Wristmons” : des montres affichant des visages expressifs, parfois ludiques, parfois carrément inquiétants ! Le concept : donner vie à la montre, la personnifier, la sortir des sentiers battus.
La magie de cette collaboration ? Proposer le style avant-gardiste et souvent inaccessible de Chaykin dans un format plus “porté tous les jours”, grâce au savoir-faire suisse et à la philosophie de Louis Erard en matière de collaborations. Les amateurs qui rêvaient des créations délirantes de Chaykin à portée de poignet y trouvent enfin leur bonheur. Depuis leur première édition limitée il y a deux ans (sold out à la vitesse de la lumière !), la série Time Eater continue de faire vibrer la planète horlogère.
La Time Eater, une montre régulateur hors norme
Alors, qu’est-ce qui rend cette Time Eater III aussi spéciale ? Comme toujours avec Chaykin, tout commence par le cadran. On retrouve sur cette édition limitée tout ce qui fait le sel de l’approche “Wristmon” : un œil central imposant à 12 heures, véritable signature de la série Time Eater.
La pupille ne te fixe pas vraiment : elle tourne, et s’amuse à indiquer l’heure. Pas de classique index pour les minutes ! Ici, la grande aiguille centrale se termine par une main au geste provocateur… Oui, tu as bien vu : un doigt bien tendu (on te laisse deviner lequel) pointe les minutes, tandis que l’extrémité opposée balance un “rock’n’roll sign” digne d’un concert endiablé.
À 6 heures trône une bouche, animée sans relâche par le compteur de secondes. Le résultat, c’est un cadran vivant, expressif, presque inquiétant, avec cet univers graphique où l’humour noir côtoie la technique horlogère la plus pointue. Difficile de rester insensible devant cette montre qui semble te regarder — ou te juger — en permanence !
Le fond du cadran n’est pas en reste : une vague psychédélique grise vient souligner le chaos apparent de cette création. C’est barré, audacieux, mais ça marche à fond. Tout l’esprit de la montre régulateur Louis Erard revisité à la sauce Chaykin !

Deux versions exclusives pour une édition limitée explosive
Pour cette troisième édition, Louis Erard et Konstantin Chaykin n’ont pas fait les choses à moitié. Ce ne sont pas une, mais deux versions de la Time Eater III qui débarquent ! Le principe : une déclinaison de chaque côté, chacune distribuée par son créateur respectif. Résultat, deux propositions légèrement différentes qui viennent pimenter la gamme.
La première version, taillée dans un boîtier de 42 mm, est proposée exclusivement par Louis Erard et via son réseau de vente habituel. Son atout visuel : un anneau bleu profond sur le réhaut des minutes, pour rehausser le côté rock du cadran. Montée sur un bracelet en cuir de crapaud noir avec surpiqûres bleues, elle revendique un côté rebelle et contemporain.
L’autre version, plus compacte avec son boîtier de 39 mm, est réservée à Konstantin Chaykin. Ici, le tour d’heures est habillé d’un rouge éclatant, qui donne du peps et contraste à merveille avec le décor plus discret du fond. Le bracelet est en cuir de veau noir, beaucoup plus classique en apparence mais d’une belle élégance.
Point commun entre ces deux éditions : chacune est strictement limitée à 178 exemplaires ! Un clin d’œil pas anodin, puisque le nombre fait référence à la symbolique chère à Chaykin, et garantit à chaque acquéreur de posséder une vraie édition limitée, exclusive et recherchée. Pas étonnant que les précédents opus se soient arrachés comme des petits pains auprès des collectionneurs.
Un mouvement suisse au cœur de la création
Si la Time Eater impressionne par son esthétique atypique, elle n’en oublie pas la technique. Au cœur de cette montre bat le mouvement automatique Sellita SW266, que l’on retrouve sur l’ensemble des montres régulateur signées Louis Erard. Ce calibre suisse n’a plus rien à prouver : il propose une réserve de marche confortable de 38 heures, gage d’une belle autonomie pour la vie de tous les jours.
Son choix n’est pas anodin. Il permet à la fois de garantir fiabilité et précision, tout en offrant la configuration spécifique du cadran régulateur chère à la marque. Grâce à ce mouvement, la Time Eater conserve l’indépendance de ses affichages : l’œil (heures), la main (minutes), la bouche (secondes), chacun évoluant à son rythme pour renforcer l’effet “visage” unique de la pièce.
Un mot aussi sur l’étanchéité, qui atteint 50 mètres : amplement suffisant pour une montre de collection, destinée avant tout au plaisir horloger quotidien. Enfin, chaque édition porte son numéro gravé, preuve de son authenticité et de sa rareté. Tu l’auras compris, tout a été pensé pour concilier art horloger, mécanique robuste et originalité pure.

Spécifications techniques
Mouvement : Sellita SW266 automatique
Réserve de marche : 38 heures
Boîtier : 42 mm (Louis Erard) ou 39 mm (Konstantin Chaykin), acier inoxydable
Étanchéité : 50 mètres
Bracelet : cuir de crapaud noir (42 mm) ou cuir de veau noir (39 mm)
Série limitée : 178 exemplaires par modèle





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