Eska Light Racing : un chronographe racing accessible qui ne manque pas de style
Sommaire
- 1 Résumé de la montre Eska Light Racing Sunset
- 2 Présentation de la montre Eska Light Racing Sunset
- 3 Fiche Technique / Caractéristiques
- 4 Boitier, lunette et couronne
- 5 Cadran, aiguilles et verre
- 6 Mouvement et précision
- 7 Bracelet et confort au porter
- 8 Tarif, packaging et disponibilité
- 9 Notre avis sur la montre Eska Light Racing Sunset
- 10 Galerie Photos
Résumé de la montre Eska Light Racing Sunset
Points Forts
- Look Retro Moderne
- Lisibilité
- Prix
Points Faibles
- Epaisseur
- Packaging

Présentation de la montre Eska Light Racing Sunset
La collection Eska Light Racing, c’est le mode “weekdays & weekends” : une montre qui assume son côté sporty-chic, avec juste ce qu’il faut de peps pour sortir du lot. Ici, l’idée est simple et actuelle : proposer des chronos faciles à vivre, colorés, et pensés pour suivre ton rythme sans te demander un doctorat en horlogerie.
Eska Watches, c’est le genre de comeback qui fait plaisir : une maison née en 1918 à Granges, au cœur de la Suisse horlogère, avec un vrai ADN de précision et de style. Dès les débuts, la marque se fait remarquer par ses montres classiques, puis par une montée en gamme créative mêlant trois aiguilles, complications et même métiers d’art comme l’émail cloisonné.
Après-guerre, Eska prend une dimension internationale, forte en Europe mais aussi en Amérique du Nord et du Sud, au point d’avoir un site de production au Brésil pour suivre la demande. Son modèle culte, l’Amphibian 600, s’impose comme une plongeuse incroyable, utilisée par la marine française et souvent comparée à la Fifty Fathoms pour son design et sa fiabilité.
Mise en sommeil en 1987 sur fond de crise du quartz, la marque renaît en 2024 grâce à Christophe Chevreton et Sinicha Knezevic, avec l’Amphibian 250 et une vision claire : respecter l’héritage, mais parler au présent.
Aujourd’hui les modèles Racing Azur et Racing Sunset permet à la marque de présenter des chronographes accessibles, conçus pour tous les usages: du bureau au guidon, de l’apéro au week-end. Promesse intéressante sur le papier : du style, une vraie vibe racing, et une approche décomplexée de la belle montre.

Fiche Technique / Caractéristiques
⌚ Modèle : Eska Light Racing Sunset – 2025
Boîtier : acier inoxydable 316L – lunette fixe – couronne signée
Dimension : diamètre 41 mm – épaisseur 15 mm – corne à corne 47 mm
🌊 Étanchéité : 5 ATM
Mouvement : SL4617 chronographe bi-compax automatique – 28800 bph – 32 rubis – réserve de marche 45 heures – complication chronographe

Boitier, lunette et couronne
Tout d’abord le boîtier de la Eska Racing Sunset joue la carte du chronographe classique et efficace: une carrure ronde en acier, aux flancs pleins, avec des surfaces alternant brossé et poli pour accrocher la lumière sans en faire trop. Les cornes sont travaillées pour étirer visuellement la montre et renforcer son look racing, surtout avec le bracelet bleu qui vient s’y ancrer sans espace inutile. On appréciera le perçage des cornes qui renforce le côté néo-vintage.
Ensuite une lunette fixe et fine laisse un maximum d’ouverture au cadran saumon et à ses échelles imprimées. Elle forme un anneau métallique net, légèrement en retrait du verre dômé, et sert surtout à cadrer le visage du chronographe.
Pour continuer on retrouve une configuration chrono traditionnelle: deux poussoirs cylindriques, polis, positionnés à 2 h et 4 h. La couronne signée, logée à 3h, est plus imposante, avec un moletage marqué qui donne une vraie sensation d’outil et équilibre visuellement les poussoirs.
Enfin le fond de boîte est vissé mais l’étanchéité reste limitée à 50 mètres. Le caseback est surtout marquant pour sa gravure, qui met en scène la skyline de Lyon et à la « Ville Lumière », clin d’œil assumé à l’ancrage de la renaissance d’Eska. Cette touche urbaine apporte du caractère, et donne à la Eska Racing Sunset un détail collector discret, que seul le porteur voit vraiment au quotidien.

Cadran, aiguilles et verre
Le cadran de la Eska Racing Sunset affiche un fond saumon qui oscille entre chic et soleil couchant, complètement dans l’esprit vintage racing remis au goût du jour. La surface est parfaitement lisse, mise en scène par une succession d’échelles imprimées (chemin de fer, échelle tachymétrique) qui structurent l’ensemble et renforcent le caractère chronographe de la montre.
Les deux sous-compteurs symétriques à 3h et 9h affiche respectivement la minuterie de chronographe et la trotteuse.
Les index sont matérialisés par de grands chiffres arabes peints, au style cursif très années 40, traités dans un ton clair quasi givré qui contraste avec le fond.
Les aiguilles principales, de type seringue, adoptent un bleu profond assorti à celles des sous-compteurs et à l’aiguille centrale de chronographe, pour assurer une cohérence chromatique. Les inscriptions restent sobres et bien positionnées: logo “Eska” sous 12h, mention “chronographe” au-dessus de 6 h, le tout dans une typographie douce qui dialogue avec les chiffres.
Pour finir un verre saphir protège ce cadran très expressif, mais parfaitement lisible, qui fait basculer la montre du côté néo-vintage assumé.

Mouvement et précision
Le calibre chinois Peacock SL4617 qui anime la Eska Light Racing est un mouvement chronographe automatique, pensé pour un usage quotidien sans prise de tête.
Il bat à une fréquence de 28800 alternances par heure, ce qui garantit une trotteuse de chronographe au balayage fluide et une bonne stabilité de marche. Avec 32 rubis, il limite efficacement les frottements internes et favorise la longévité, même lorsque le chrono est utilisé régulièrement.
Sa réserve de marche d’au moins 45 heures permet de laisser la montre au repos une journée complète sans se soucier de la remettre à l’heure. Côté dérive, ce mouvement est réglé pour rester dans une plage raisonnable de quelques secondes par jour, cohérente avec les attentes d’un chrono automatique accessible.
Ce calibre reprend l’architecture éprouvée du mythique Valjoux 7750, tout en restant bien plus abordable. Il offre ainsi la sensation et la profondeur mécanique d’un “vrai” chronographe automatique, avec remontage manuel, stop seconde et compteur 30 minutes, sans faire exploser le budget. De plus en plus de micro-marques horlogères tel que Chronofixe se laissent séduire par ce mouvement pour sa fiabilité et son tarif

Bracelet et confort au porter
Le bracelet qui accompagne la Eska Racing Sunset est en suédine bleu, assez épais, avec un joli côté mat qui renforce l’ambiance néo‑vintage de la montre.
Les surpiqûres blanches proches des cornes apportent une touche plus casual, presque denim, qui colle bien à cette tendance « racing » de la collection Light Racing. Visuellement, ce bleu dialogue parfaitement avec le saumon du cadran et les aiguilles bleues, pour un combo très maîtrisé sans tomber dans le ton sur ton triste.
En termes de confort, ce bracelet en cuir reste souple tout en offrant suffisamment de tenue pour bien équilibrer le boîtier. L’épaisseur mesurée évite l’effet rigide des bracelets trop techniques, ce qui facilite la pose autour du poignet dès les premières heures de port. Ainsi le porté est naturellement confortable.
Comme on peut l’imaginer il sera possible de remplacer facilement le bracelet car des pompes rapides l’équipent, les cornes percées facilitent le changement et l’entrecorne de taille standard mesure 20 mm.

Tarif, packaging et disponibilité
La montre Eska Light Racing Sunset vient dans une watchroll noire floqué du nom du le marque. A l’intérieur le chronographe automatique est mis en valeur sur son coussinet d’exhibition.
Concernant sa disponibilité, ce chrono Racing Sunset se trouve sur le site officiel d’Eska au tarif de 490€. Une autre déclinaison nommée Eska Racing Azur se trouve au même tarif et se distingue par son cadran bleu azur.
Notre avis sur la montre Eska Light Racing Sunset
Difficile de ne pas se laisser tenter par cette Eska Racing Sunset: son look néo‑vintage mélange cadran saumon, chiffres arabes fifties et touches de bleu pour un résultat chaleureux et moderne. On retrouve l’ADN des chronos de course d’antan, mais remis au goût du jour dans un format portable au quotidien, loin des pièces trop épaisses ou trop techniques. C’est le genre de montre qui parle autant aux amateurs de design qu’aux passionnés d’histoire horlogère.
À cela s’ajoute le tarif qui reste contenu pour un chronographe automatique, surtout avec ce niveau de finition. Le confort n’est pas en reste, grâce à un boîtier bien étudié et un bracelet cuir souple qui permet d’oublier assez vite qu’on porte un chrono.
On est clairement sur une montre plaisir, qu’on enfile sans réfléchir le matin. Au final, la vraie question devient presque personnelle : est‑ce que ton poignet est prêt pour un chrono rétro‑moderne aussi affirmé au quotidien ?














Quand on bave devant leur chrono Heritage équipée du La Joux-Perret mais qu’on voit son tarif on ne peut que se réjouir que Eska ai décidé de proposer presque le même chronographe (faut vraiment aller chercher les différences entres les cadrans) cette fois-ci avec le calibre Peacock chinois.
Un magnifique chrono typé vintage à un tarif abordable avec autre chose que l’habituel meca-quartz Seiko, en voilà une bonne idée. Merci Eska !!!
Merci pour cette revue et … Bonne Année 2025 !