Eska Amphibian Green Turtle : plongez dans l’élégance d’un cadran vert émeraude
Il y a des histoires d’horlogerie qui font battre le cœur. Celle d’ESKA en fait clairement partie. Imagine un nom né en 1918 à Granges, au centre de la Suisse, quand tout n’était que tradition, raffinement et audace mécanique. Pendant des décennies, ESKA s’est illustrée sur les poignets d’amateurs exigeants, aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord et du Sud, où elle avait même ouvert un site de production au Brésil. La marque a tout connu : des montres sobres à trois aiguilles, de belles complications, des cadrans en émail cloisonné. Bref, l’artisanat suisse dans ce qu’il a de plus minutieux et passionné.
Mais l’histoire ne s’est pas déroulée qu’en ligne droite. Comme beaucoup de maisons historiques, ESKA s’est éteinte en 1987, la laissant sombrer dans l’oubli. Il aura fallu patienter jusqu’en 2024 pour voir deux mordus d’horlogerie, Christophe et Sinicha, relancer la flamme. Leur idée : ne pas laisser des trésors d’un siècle s’effacer, mais au contraire leur redonner vie. Ils veulent conjuguer authenticité, caractère, passion, et parler à une nouvelle génération qui a soif de sens et de mécanique bien pensée.
Leur terrain de jeu ? Réinterpréter les modèles icônes d’hier avec les codes d’aujourd’hui. C’est comme ça qu’est née la nouvelle Amphibian 250, clin d’œil à la mythique Amphibian 600 (dont seulement quatre exemplaires sont connus !), prête à conquérir les profondeurs et les amateurs d’originalité, tout en s’offrant une déclinaison permanente en White Shark et Black Shark. Aujourd’hui, la Green Turtle incarne ce renouveau avec panache.

Sommaire
Le vert émeraude sous toutes ses coutures
Oublie la plongeuse banale. L’ESKA Amphibian 250 Green Turtle tape direct dans l’œil avec son cadran vert fumé magistral, inspiré aussi bien par le mystère des abysses que par l’élégance terrestre. Tous ceux qui aiment les couleurs singulières vont fondre : le cadran joue à fond la carte du dégradé, avec des nuances plus sombres sur les côtés. L’idée ? Rappeler le jeu de lumière sous l’eau, cette ambiance profonde, quasi hypnotique, quand tu observes une Green Turtle sur son territoire.
Mais ESKA ne s’est pas contenté de peindre en vert. Un vrai nouveau vocabulaire esthétique fait son apparition. Des repères en cubes pleins viennent remplacer les index bâtons habituels sur la lunette, histoire d’améliorer la lecture tout en posant une identité graphique forte. On retrouve aussi ces fameux index oversize, bien dodus, et le cadran sandwich qui renforcent le lien entre modernité et héritage vintage. Petite touche qui tue : l’aiguille lollipop (celle des secondes) affiche elle aussi sa subtile pointe de vert, tout en délicatesse.
Tout a été pesé, pensé, pour rendre cette pièce immédiatement désirable. Impossible de rater l’impact de ce vert émeraude forgé pour impressionner, même dans la grisaille d’un vestiaire de piscine ou sous la manche d’une veste d’afterwork. Clairement, ici, le vert n’est pas un caprice : c’est un désir.
Une plongée technique : robustesse et savoir-faire
Une plongeuse, ce n’est pas que du style, c’est un outil avant tout. Côté technique, la Green Turtle n’oublie rien. Son boîtier en acier 316L — la référence pour la solidité et la résistance à la corrosion — s’impose au poignet avec ses 40 mm de diamètre et une silhouette équilibrée : ni trop fine, ni trop massive, parfaite pour le day-to-day comme pour les missions plus aquatiques.
L’étanchéité est poussée à 250 mètres, de quoi jouer la sécurité pour la baignade, l’apnée, voire plus si affinité. Ce chiffre n’a rien d’anodin : il correspond à 136 brasses (fathoms) dans le système historique utilisé par les plongeurs pros, et c’est justement ce nombre symbolique qu’ESKA a retenu pour limiter la production à 136 exemplaires. C’est ce genre de clin d’œil que les puristes adorent — une montre pensée pour la vraie vie, mais aussi marquée par la tradition.
Point intéressant : c’est en France, à Besançon, berceau historique de l’horlogerie hexagonale, que chaque pièce est assemblée. On a donc une montre franco-suisse, cultivant le meilleur des deux mondes : la maîtrise horlogère suisse et l’habileté de montage française. Au cœur du boîtier bat le Sellita SW200, un mouvement automatique ultra-fiable, connu pour sa robustesse et sa réserve de marche de 38 heures. Pas de chichis : c’est de la mécanique qui tourne et qui rassure, tous les jours.
De chaque côté, tout est soigné : verre saphir bombé et traité antireflet, pour éviter les rayures et les reflets gênants, un fond plein, une lunette unidirectionnelle sécurisée… et un bracelet Tropic FKM vert, développé main dans la main avec Rub Strap, pour la touche de confort et le look un peu rétro.

Série limitée et esprit collector : l’exclusivité ESKA
Aujourd’hui, dans le game de l’horlogerie, ce qui fait vibrer les collectionneurs, c’est l’édition limitée. Acheter une pièce rare, c’est se donner le droit d’afficher une personnalité, de raconter une histoire, de transmettre une passion et, pourquoi pas, de miser sur une valeur qui grimpe avec le temps. Avec seulement 136 Green Turtle produites, ESKA joue sur l’émotion et l’esprit collector. Ici, chaque exemplaire se la joue exclusif, individuel, numéroté.
Ce n’est pas juste un chiffre balancé au hasard. Comme dit plus haut, les 136 pièces renvoient directement à la profondeur réelle du modèle, convertie en brasses. On n’invente rien : tout est réfléchi, tout s’inscrit dans une démarche identitaire forte, fidèle à l’héritage ESKA et à ce que la plongeuse représente dans l’imaginaire horloger.
Dans la foulée, la Green Turtle s’impose comme la digne héritière de la Red Viper (version cadran rouge déjà sold-out), tout en annonçant une nouvelle vague d’audace pour ESKA, qui vient aussi de lancer un chronographe Heritage, preuve que l’aventure ne fait que commencer. Pour les amateurs de plongeuses qui recherchent autre chose qu’un simple accessoire, cette Green Turtle, c’est clairement le bon plan pour marier esthétique, culture horlogère et belle mécanique.

Spécifications techniques
Boîtier : Acier 316L
Dimensions : 40 mm (diamètre) x 13,5 mm (épaisseur) x 46 mm (corne à corne)
Cadran : Vert fumé, dégradé émeraude
Verre : Saphir double dôme, traitement antireflet
Fond : Plein
Étanchéité : 250 mètres / 25 ATM
Mouvement : Automatique suisse Sellita SW200
Réserve de marche : 38 heures
Remontage : Automatique, stop seconde
Fréquence : 28 800 a/h (4 Hz)
Rubis : 26
Indications : Heures, minutes, secondes
Bracelet : Tropic FKM vert (collaboration Rub Strap)
Assemblage : France (Besançon)
Série limitée : 136 exemplaires
- Prix: environ 990€




