Flyback #25 : Chronoflexion revient pour un épisode riche en montres, humour et passion horlogère
Pour les amateurs de montres et passionnés d’horlogerie, l’épisode 25 du podcast Flyback marque un tournant. Intitulé « He is back! – with Chronoflexion », cet épisode célèbre le retour de Lionel de Chronoflexion dans une ambiance festive et décontractée. Pendant plus d’une heure, les chroniqueurs explorent les dernières sorties de montres, des collaborations surprenantes, des réflexions sur la valeur perçue des garde-temps, et une touche de culture horlogère pop.
Sommaire
- 1 Urwerk UR-230 Polaris : la montre futuriste à 150 000 CHF
- 2 SARTORY-BILLARD SB04 : l’élégance artisanale à 3 300 euros
- 3 Venezianico Nereide Titanio : l’outil chic à 1 095 euros
- 4 Louis Erard x Vianney Halter : quand le régulateur devient steampunk
- 5 Le plaisir est-il proportionnel au prix d’une montre ?
- 6 Conclusion : un épisode à la croisière des passions
Urwerk UR-230 Polaris : la montre futuriste à 150 000 CHF
La discussion s’ouvre sur l’imposante UR-230 Polaris d’Urwerk. Avec un boîtier en composite renforcé de fibres de verre et un affichage satellite rétrograde, cette montre symbolise l’avant-garde horlogère. Elle ne pèse que 44.8 mm mais affiche un prix stratosphérique de 150 000 francs suisses. Limitée à 35 exemplaires, elle intrigue autant qu’elle divise. Certains la trouvent époustouflante, d’autres s’interrogent sur sa réserve de marche de 48h, jugée un peu juste vu la gamme tarifaire.
Mais au-delà de la performance technique, c’est le design singulier et les matériaux utilisés qui font le succès de cette pièce. Lionel souligne la présence d’un système antichoc breveté et d’une finition anti-rayure sur le fermoir. Une montre d’exception qui s’adresse à un public d’initiés.
SARTORY-BILLARD SB04 : l’élégance artisanale à 3 300 euros
Armand Billard revient avec la SB04 Europil, une montre guillochée en édition limitée à 20 pièces. Avec son cadran violet Sunray, ses cornes courbées, et son bracelet en cuir intégré, elle allie classicisme et modernité.
Le mouvement Lajoux-Perret garantit la fiabilité. Le travail artisanal suscite toutefois le débat : guilloché à la main ou CNC de qualité supérieure ? Peu importe pour certains, l’essentiel est le résultat final et l’intégrité du créateur, que Lionel défend avec passion. La montre est déjà sold-out, ce qui relance la question de la pertinence des éditions ultra-limitées.
Venezianico Nereide Titanio : l’outil chic à 1 095 euros
Autre nouveauté commentée : la Nereide Titanio de Venezianico. Avec ses 42 mm pour 80 grammes, cette plongeuse en titane mise sur la légèreté et l’équilibre. Les détails comme le triangle sur la lunette, les index en suspension et le bracelet FKM personnalisé renforcent son attrait.
Toutefois, le logo en forme de croix de Venise divise. Certains le trouvent trop chargé, d’autres y voient une forte identité visuelle. À 1 095 euros, avec précommande disponible dès le 27 décembre, elle se positionne comme un bon rapport qualité-prix.
Louis Erard x Vianney Halter : quand le régulateur devient steampunk
La collaboration entre Louis Erard et Vianney Halter donne naissance à un régulateur de 43 mm au look steampunk assumé. Pourtant, certains regrettent que le style ne soit pas poussé plus loin. Équipé d’un calibre Sellita SW260, ce modèle reste un hommage aux premières montres à régulateur, mais le manque d’évolution technique, notamment en épaisseur, fait grincer des dents.
En filigrane, le podcast questionne l’identité même de Louis Erard : une marque réduite à des collabs, sans collection propre. Si cette stratégie semble fonctionner, elle alimente le débat sur la pérennité et la cohérence des maisons horlogères.
Le plaisir est-il proportionnel au prix d’une montre ?
Le thème central de la fin d’émission pose une question fondamentale : le plaisir tiré d’une montre est-il proportionnel à son prix ? Les avis divergent fortement. Certains trouvent plus de satisfaction dans une Casio à 50 euros que dans une Rolex à 10 000. D’autres estiment que le plaisir monte avec les matériaux nobles, les complications horlogères ou la rareté.
Plusieurs intervenants soulignent que la vraie valeur réside dans l’affect, l’attachement à l’histoire ou au créateur, et même dans l’attente avant l’achat. Ainsi, la chasse elle-même devient source de plaisir. La montée en gamme n’est pas une fin, mais une quête de sens.
Conclusion : un épisode à la croisière des passions
Entre humour, actualités horlogères et profondes réflexions, cet épisode 25 de Flyback est une véritable mine d’or pour les amateurs de montres. Le retour de Chronoflexion y ajoute un ingrédient particulier, celui de la camaraderie passionnée. Une pépite à savourer sans modération pour ceux qui aiment les montres autant que les histoires qu’elles racontent.



