Flyback #35 : Une immersion dans l’horlogerie contemporaine et disruptive avec Horel
L’épisode 35 du podcast « Flyback » est une véritable célébration de la passion horlogère. Animé par Aurélien et accompagné de figures récurrentes comme Jean-Charles, Michel, Mika et Nico de Chronique Montre, cet épisode propose un voyage intense dans le monde des montres, avec une alternance entre informations techniques, réactions émotionnelles et débats sur les tendances actuelles du marché.
Sommaire
- 1 Retour sur l’inventeur du co-axial : George Daniels
- 2 L’horlogerie par l’expérience personnelle
- 3 Focus sur la nouvelle King Seiko Vanac : admiration et critiques
- 4 La Mido Commander 1959 Pixel : un coup de frais pixelisé
- 5 Anart 415 ES : chronographe méticuleux mais attendu
- 6 Les montres « disruptives » : tendances ou avenir de l’horlogerie ?
- 7 L’apologie du quartz haut de gamme
- 8 Quand la montre devient un vecteur d’expression personnelle
- 9 Une horlogerie en mutation permanente
Retour sur l’inventeur du co-axial : George Daniels
L’épisode commence sur une note culturelle forte, en rappelant que George Daniels, horloger britannique autodidacte, est l’inventeur du fameux échappement co-axial, aujourd’hui emblématique chez Omega. Ce rappel historique rappelle que l’horlogerie moderne se construit aussi sur des legs techniques majeurs.
L’horlogerie par l’expérience personnelle
Chaque intervenant partage la montre qu’il porte ce soir-là. On découvre des choix personnels forts : un modèle de Gérard Perregaux fraîchement acquis par Aurélien, une Omega coaxial pour Nico, une Laco GMT double couronne chez Mika, et une Tundra récemment prêtée à Jean-Charles. Ce segment reflète la diversité de goûts et l’importance du ressenti personnel dans l’achat d’une montre.
Focus sur la nouvelle King Seiko Vanac : admiration et critiques
Le premier sujet d’actualité porte sur la King Seiko Vanac, récente sortie qui rend hommage à la skyline de Tokyo. La montre, avec ses six cadrans colorés et un boîtier en acier de 41 mm à 14,3 mm d’épaisseur, est discutée en profondeur. Si certains louent son esthétique et le message derrière la marque King Seiko, d’autres comme Jean-Charles et Aurélien regrettent la taille trop grande et le prix élevé pour une montre qui s’inspire du vintage.
La Mido Commander 1959 Pixel : un coup de frais pixelisé
L’enthousiasme est plus homogène pour la Mido Commander Pixel. Ce modèle rétro-futuriste en acier de 37 mm avec boîtier monocoque, cadran multicolore et bracelet milanais a été salué pour son audace et son design pixelisé très assumé. Aurélien souligne que Mido agit comme une véritable start-up du Swatch Group, osant sortir des sentiers battus tout en conservant des qualités de fabrication suisses.
Anart 415 ES : chronographe méticuleux mais attendu
Le retour d’Anart avec la 415 ES « Pure » suscite des avis plus mitigés. Même si la qualité de fabrication et le respect du modèle original sont reconnus, certains regrettent une surenchère de rééditions et appellent la marque à plus de créativité. La montre utilise un calibre manuel Sellita SW510 avec 58 heures de réserve de marche, un design soigné, mais une surcharge visuelle qui divise.
Les montres « disruptives » : tendances ou avenir de l’horlogerie ?
La seconde moitié du podcast se concentre sur une discussion approfondie autour des montres dites « disruptives » : ces modèles qui sortent des codes classiques par leur design, leur affichage ou leurs complications. Parmi les exemples cités : la Mad One S, les montres avec heures vagabondes, rétrogrades ou encore tourbillons abordables via Kickstarter. Les intervenants s’accordent à dire que ces pièces ont une forte dimension émotionnelle, mais que leur attrait est parfois temporaire.
Aurélien rappelle que le parcours horloger d’un passionné passe souvent par des phases, où l’on collectionne des pièces disruptives avant de revenir à des modèles plus sobres. Mika et Jean-Charles pointent le rôle crucial du marketing et de la psychologie du collectionneur dans le succès de ces montres.
L’apologie du quartz haut de gamme
Un segment passionnant est dédié à la défense du quartz de luxe, notamment les Casio MRG à plus de 4000 euros. Les intervenants, en particulier Jean-Charles, rappellent que ces montres sont assemblées à la main au Japon, utilisent des matériaux nobles et des technologies de pointe comme la thermocompensation ou l’équilibrage des masses internes. Pourtant, elles souffrent encore d’un préjugé : être des montres à pile donc « basiques ». Or, le podcast montre brillamment qu’elles représentent une forme d’horlogerie à part entière.
Quand la montre devient un vecteur d’expression personnelle
Les anecdotes personnelles abondent. Nico raconte comment il a été photographié par Hodinkee avec une Space One peu connue, dans un événement où des montres à plusieurs centaines de milliers d’euros étaient présentes. L’idée qui ressort est que les micro-marques et les designs originaux sont souvent plus remarqués que les icônes horlogères classiques.
Une horlogerie en mutation permanente
L’épisode se conclut sur l’idée que l’horlogerie est un univers en perpétuelle mutation, où les tendances vont et viennent. Mais cette richesse fait sa force : entre montres classiques, innovations techniques, quartz de luxe et délires créatifs, il y a aujourd’hui une place pour chaque passionné.



